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Circuit D:
Beirut - Anjar -
Beqaa (Zahleh - Baal beck)
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Notre tour commence par la visite de Beyrouth,
Capitale du Liban et coeur du Moyen-Orient, On y visite le Musée National, le
centre ville et ses grandioses chantiers de rénovation et de reconstruction
ainsi que les fouilles mises à jour dernièrement. Une visite qui vous
confirmera la volonté des Libanais de refaire de leur capitale le centre
économique, touristique, culturel et commercial du Moyen-Orient.
Traversée de la plaine de la Bekaa.
Visite de Anjar la ville des Omayyades, visite de Zahleh (Le monastère
de Notre Dame de la Délivrance ou Saydet El-Najat, monastère Elie Al-Touwak),
puis visite de Baal beck (Pierre de l'enceinte, Temples de Jupiter,
Vénus et Bacchus)
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Description
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Beyrouth
Edifiée sur un promontoire du littoral,
habitée depuis la plus haute antiquité, ville royale au cours du deuxième
millénaire avant J.C., Beyrouth était pendant longtemps éclipsée par les villes
plus puissantes de Tyr et de Sidon. Ce n’est qu’aux alentours de l’ère
chrétienne, et plus particulièrement après avoir acquis le statut de colonie
romaine vers 15 avant J.C. qu’elle connaît un véritable essor. Aux époques
romaine et Byzantine, elle se distingue par sa célèbre Ecole de Droit dont les
professeurs et juristes ont collaboré à la rédaction du Code Justinien.
Détruite par le terrible tremblement de terre de 551, Beyrouth ne s’en remet
point. Un siècle plus tard, elle est conquise par les Arabes Musulmans. En
1109, la ville tombe aux mains des Croisés qui la conservent jusqu’en 1291,
année de sa conquête par les Mamelouks.
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En 1516, elle passe aux mains des Ottomans
a connaît une période de grande prospérité sous le gouvernement del’Emir
Fakhreddine II. A la fin de la Première Guerre Mondiale, après le démembrement
de l’Empire ottoman, elle devient la capitale du Liban moderne Beyrouth compte
aujourd’hui plus d’un million d’habitants et reste le pôle culturel et
commercial du pays. La récente guerre du Liban, entre 1975 et 1990, a détruit
le Coeur de la ville qui recèle les vestiges de son histoire antique et
médiévale, obligeant ainsi les centres bancaires et commerciaux à se déplacer
vers d’autres quartiers, voire vers d’autres localités. Un plan de
reconstruction de la capitale devrait, en l’espace de 25 ans, transformer
Beyrouth en une ville ultramoderne. Ce projet, qui couvre 1.800.000 mètres
carrés, devrait intégrer un certain nombre de monuments historiques, tels que
la Place des Martyrs, le Parlement et le Grand Sérail, ainsi que certains
vestiges que les fouilles archéologiques pourraient mettre au jour.
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ANJAR
A quelque 58 Kilomètres de Beyrouth est
une résidence palatiale fortifiée construite au début du 8ème siècle par le
calife Omayyade al-Walid. Située sur la vieille route qui reliait la Beqaa à la
Damascène, elle fut construite dans les environs d’un ancien fortin nommé
Gerrha, que les recherches historiques et archéologiques n’ont pas encore
réussi à retrouver.
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Gerrha a cependant conservé son nom dans
l’appellation actuelle de la ville, dont le nom signifie simplement la source
de Gerrha” (Ain Gerrha).
Outre son plan qui rappelle celui des
camps romains et ses deux voies se coupant à angle droit, la cité, entourée de
ses puissants remparts, conserve encore les ruines de trois palais, de rues à
portiques, de souks, de deux hammams (thermes) et d’une mosquée.
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BAAL BECK
Un site grandiose. L’acropole de Baal beck
dans la vallée de la Béqaa, à 85 Kilomètres à l’Est de Beyrouth, est un vaste
ensemble architectural groupant des temples et des installations le sommet d’un
tell ou colline artificielle, formée par la superposition des différentes
couches d’habitats qui se sont succédés depuis la fondation de la ville.
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Des trois temples principaux, dédiés à
Jupiter, Bacchus et Vénus, seuls les deux derniers sont encore relativement
bien conservés. Quant au grand temple de Jupiter, il conserve aujourd’hui 6 des
54 gigantesques colonnes qui entouraient jadis le sanctuaire, élevé sur un
impressionnant podium, il est précédée d’une vaste cour rectangulaire où se
dressent les autels de sacrifice. Cette cour est précédée d’une autre forme
hexagonale, ainsi que de “Propylées” ou entrée monumentale.
La ville conserve encore d’autres vestiges
importants datant de l’époque islamique. C’est le cas de la Grande Mosquée
construite à L’époque Omayyade avec des matériaux empruntés aux monuments
antiques et d’une autre mosquée construite à l’époque mamelouk près de la
source de Ras El-Aïn.
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ZAHLE
Fondée au XVIIIème siècle, cette ville aux
toits de tuiles rouges fut érigée sur les bords de la rivière al Bardawni. Sur
chacune de ses rives, fleurissent aujourd’hui restaurants et cafés ainsi que de
nombreuses maisons anciennes. A l’ombre des tonnelles et des arbres, on se
retrouve, "à la fraîche", pour prendre un verre ou savourer quelques plats de
cuisine libanaise dont Zahlé est l'une des meilleures représentantes.
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Zahlé est la capitale de la fertile plaine
de la Bekaa, région agricole et fruitière qui alimente les marchés de la ville,
parmi les plus célèbres du pays pour leur grande qualité.Sont issus de sa
longue tradition de production de vins et d’arak nombre de grands crus de
réputation internationale.
De nombreuses églises et monastères du
XVIII ème siècle jalonnent la ville et l’on peut découvrir à ses abords
plusieurs vestiges de l’âge de bronze, des sarcophages byzantins, romains et
cananéens
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