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Circuit C:

Byblos - Jeita – Jounieh (Harissa) - Nahr el Kalb - Beirouth

Notre tour commence par la visite de Byblos (Jbeil), une belle ville Phénicienne considérée comme la plus ancienne ville continuellement habitée du monde avec son château, ses souks, son église datant de la période des Croisés, son port, ses restaurants, sa plage de sable, ses cafés.

Puis les grottes de Jeita et leurs fabuleuses stalagmites et stalactites créant d'innombrables tableaux féeriques et se termine à Harissa (descente en téléférique) par une vue panoramique de la baie de Jounieh.

Puis nous visitons les Stèles de Nahr El-Kelb

Nous terminons notre tour à Beyrouth, capitale du Liban et coeur du Moyen-Orient, On y visite le Musée National, le centre ville et ses grandioses chantiers de rénovation et de reconstruction ainsi que les fouilles mises à jour dernièrement. Une visite qui vous confirmera la volonté des Libanais de refaire de leur capitale le centre économique, touristique, culturel et commercial du Moyen-Orient.

 

 

Description

Byblos (Jbeil)

Dont les origines remontent au Néolithique, au 5ème millénaire avant J.C., et dont les vestiges se superposent jusqu’à l’époque médiévale, compte parmi les sites archéologiques les plus riches de pays. Ville très florissante sous la domination pharaonique au cours des 3ème et 2ème millénaires avant l’ère chrétienne, elle constituait un prestigieux centre commercial, religieux et culturel de la côte canaanéo-phénicienne. Byblos doit sa célébrité à son roi Ahiram dont le sarcophage, joyau de Musée National, porte la plus ancienne inscription phénicienne connue en alphabet linéaire, ancêtre de tous les alphabets modernes par le truchement de grec et du latin. Mais elle doit aussi sa célébrité aux “adonies”, fêtes que l’on célébrait dans l’Antiquité en l’honneur d’Adonis, dieu de la végétation qui meurt en hiver et renaît au printemps.

Détruite, comme tant d’autres, par le tremblement de terre de 551, Byblos se relève avec les Croisades et devient une importante seigneurie vassale du Comté de Tripoli dotée d’importants ouvrages militaires et religieux dont subsistent aujourd’hui le port, le Château et l’église Saint-Jean. Ville très modeste sous les Mamelouks et les Ottomans, elle ne devait retrouver une certaine importance qu’avec la guerre du Liban, lorsque les activités commerciales désertèrent Beyrouth pour essaimer dans les capitales régionales du pays. Située à 36 Kilomètres au Nord de Beyrouth, Jbeil est aujourd’hui une ville active dont la vie s’organise autour du vieux Byblos avec ses cafés, ses restaurants, son port et ses vestiges archéologiques qui attirent de nombreus visiteurs.

Jeita

Gigantesques cavernes - Les grottes de Jeita, parmi les plus belles grottes du monde, se trouvent à 20 km au Nord de Beyrouth. Fermées pendant la récente guerre, elles furent rouvertes au public le 6 juillet 1995 après la remise en état de leurs installations. Une partie de la visite de la grotte inférieure s’effectue en barque sur un parcours de 623 mètres.

Les spéléologues libanais ont déjà exploré près de 9000 mètres de galléries: 6.910m dans la grotte inférieure et 2.130m dans la grotte supérieure. C’est à Jeita que prend naissance la Fleuve du Chien, Nahr el-Kalb.

JOUNIYEH (HARISSA)

A 600 m de la côte, à 26 kms de Beyrouth, une vue panoramique de la baie de Jounieh. La statue de la Ste Vierge y a été érigée en 1908. Dans sa base se loge une chapelle et tout autour un escalier en colimaçon qui permet d'atteindre le sommet.

Nahr el Kalb

Où l'histoire du Liban gravée dans le roc. Depuis 1920 A.D quand Ramsés II envahit le pays jusqu'au départ des dernières troupes étrangères en 1946, tous les envahisseurs (Egyptiens, Grecs, Romains, Assyriens, etc…) ont laissé une stèle commémorant leur séjour au Liban.

Beyrouth

Edifiée sur un promontoire du littoral, habitée depuis la plus haute antiquité, ville royale au cours du deuxième millénaire avant J.C., Beyrouth était pendant longtemps éclipsée par les villes plus puissantes de Tyr et de Sidon. Ce n’est qu’aux alentours de l’ère chrétienne, et plus particulièrement après avoir acquis le statut de colonie romaine vers 15 avant J.C. qu’elle connaît un véritable essor. Aux époques romaine et Byzantine, elle se distingue par sa célèbre Ecole de Droit dont les professeurs et juristes ont collaboré à la rédaction du Code Justinien. Détruite par le terrible tremblement de terre de 551, Beyrouth ne s’en remet point. Un siècle plus tard, elle est conquise par les Arabes Musulmans. En 1109, la ville tombe aux mains des Croisés qui la conservent jusqu’en 1291, année de sa conquête par les Mamelouks.

En 1516, elle passe aux mains des Ottomans at connaît une période de grande prospérité sous le gouvernement del’Emir Fakhreddine II. A la fin de la Première Guerre Mondiale, après le démembrement de l’Empire ottoman, elle devient la capitale du Liban moderne Beyrouth compte aujourd’hui plus d’un million d’habitants et reste le pôle culturel et commercial du pays. La récente guerre du Liban, entre 1975 et 1990, a détruit le Coeur de la ville qui recèle les vestiges de son histoire antique et médiévale, obligeant ainsi les centres bancaires et commerciaux à se déplacer vers d’autres quartiers, voire vers d’autres localités. Un plan de reconstruction de la capitale devrait, en l’espace de 25 ans, transformer Beyrouth en une ville ultramoderne. Ce projet, qui couvre 1.800.000 mètres carrés, devrait intégrer un certain nombre de monuments historiques, tels que la Place des Martyrs, le Parlement et le Grand Sérail, ainsi que certains vestiges que les fouilles archéologiques pourraient mettre au jour.


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